=)

Le bonheur, c'est ça.
Savoir qu'il pense à nous à chaque instant. Sourire en se souvenant d'une blague. Aller au concert de son idole. Recevoir un message de son chérie. Entendre le rire d'un enfant. Se réveiller aux côtés de celui qu'on aime. Passer une soirée avec ses meilleurs amis. Se sentir protégé de tout lorsqu'on est dans ses bras. Manger une crêpe au nutella au bord de la plage. Ecouter le bruit des vagues s'écraser contre les rochers. Dormir dans un hôtel de luxe. Immortaliser les bons moments. Se souvenir de chaque petit détail. Se réveiller dans la nuit et réaliser qu'il reste encore 3h à dormir. Manger devant un bon film. Se promener une belle journée d'été avec celui qui fait battre notre coeur.
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# Posté le mercredi 06 mai 2009 08:37

Lu&Ciie. - "Le meilleur moyen d'aimer une chose, c'est de se dire qu'on pourrait la perdre.

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Depuis que j'ai cette sensation complétement folle que tu es parti, beaucoup de souvenirs me remontent à la mémoire. Avant de m'endormir, j'aime repenser à nous, notre folle amitier, nos excellents moments. Et alors des choses auxquelles je n'avais jamais repensé ont refait surface, des souvenirs presque effacés. Nous nous sommes connus il y a si longtemps, je ne me souviens pas de notre rencontre, de comment on en est arrivé à se considerer comme amis, car ce n'est pas important. Je me souviens de cette année d'absence, que j'ai passé à essayer de te retrouver, cette année où j'ai sans relâche été à ta recherche. Je n'explique pas cette force que j'avais, cette volonté qui était en moi, cette volonté de vouloir sauver notre amitier naissante alors que tout le monde me disait d'abandonner. Je n'ai jamais cessé d'y croire, et c'est fou parce que je ne m'en étais jamais rendu compte. Et juste après mon déménagement, après que j'ai décidé de prendre un nouveau départ, tu es revenu, et tu m'as dit qu'on allait rattraper le temps perdu. Et c'est ça que j'ai toujours aimé chez toi, parmis les nombreuses choses que j'aime, c'est que t'as cette aptitude inée de pouvoir me redonner espoir alors que je n'en avait plus. Je me souviens de ma réaction lorsque tu es revenu, c'était il y a bien longtemps, mais je me souviens de la haine que j'avais envers toi, haine que je ne pensais pas pouvoir surmonter. J'avais pensé qu'au mieux on se reverrais, une fois tous les six mois. Aujourd'hui je suis si heureuse de m'être trompée. Je n'explique pas comment, malgré mon déménagement et ton année d'absence, t'es devenu une priorité dans ma vie. C'est fou le chemain qu'on a parcourut ensemble, tu ne m'as que fait évoluer, si on m'avait dit, lors de notre rencontre, que trois ans plus tard tu serais encore là, et que tu serais mon meilleur ami, je n'y aurait pas cru. Cette année, tout a été si rapide, les bons moments passaient, tous aussi uniques et fous les uns que les autres, et j'oubliais, j'avais confiance en l'avenir et je ne pensais pas une seule seconde que tout s'arreterait si subitement. Je regrette de ne pas avoir assez profité de nos bons moments, de ces réveils à tes cotés, de ces journées à te taquiner, de ces calins de deux heures, de ces messages de dix pages, de ces coups de fil quotidiens et de ces Je T'aime. Quoiqu'il arrive, tu resteras quelqu'un de bien à mes yeux, car tu m'as appris à avoir confiance en l'avenir, tu m'as appris qu'il faut profiter de chaque instant sans se soucier de demain, tu m'as appris que les mecs bien, c'était pas que dans les films, et que tu étais la preuve vivante que ça existait. Je reste confiante, je voudrais ne pas penser que tu es parti, mais t'étais si présent que je ne peux que me rendre compte qu'il me manque quelqu'un. Parfois je me dis, c'est bizarre ce n'est pas comme d'habitude aujourd'hui personne ne m'a appellé, et je me demande qui m'appelle habituellement, je me souviens alors que c'est toi. Tu me manques, tu sais, sans toi, c'est si différent .. Je t'attendrais, comme je t'ai attendu pendant un an, j'attendrais que tu reviennes, parce que tu vas revenir, pas vrai? Tu ne vas pas tout arreté définitivement comme ça hein ? C'est impossible. Je ne laisses rien paraître pour que tu sois fière de ce que tu as fait de moi, que tu sois fière de moi. Mais t'as laissé la plus grosse place de mon coeur vide, alors comprends, que parfois quand je suis dans mnon lit, je pleure en repensant à nous... (LLL)
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# Posté le lundi 27 avril 2009 04:43

Lu&Ciie - Ne laisse jamais mon coeur, Ne lache jamais ma main. Si je te perds, C'est mon equilibre qui meurt.

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J'ecoute une chanson d'amour, et je pense a toi. Blessant. Dans ma douche c'est avec toi que je me projette. Honteuse réalité. Je me couche avec l'image de ta bouille d'ange dans la tête. Je me pose toujours cette question fatidique : Est-ce que je vais t'envoyer un message ? Non. Je dors. Je rêve de toi, de moi et de notre vie ensemble. Merde. Je me réveille, ma pensée t'est dédiée. J'écoute une chanson enjouée, et j'arrive a etre triste sur celle-ci. J'écris ton prénom sur mes cours, et même sur moi. Je souris, je pense a tes expressions débiles, a ce sur quoi nous rigolions ensembles. Je regarde mon portable toutes les deux secondes, comme ci il était possible que tu m'envoies un message sans que mon portable vibre. J'ai un message (:: . Mon coeur s'accélère d'un coup, mais il se calme de suite, ce n'est pas toi qui pense a moi. Je suis pitoyable. Je m'amuse à réfléchir à ce que tu pourrais bien faire en ce moment. Puis rapidemnt ça ne m'amuse plus. Je t'imagine avec elle. Et soudain, sans que tu ne m'ai quitté une seule seconde, je pars en vrille, de nouveau. Je m'invente une vie révée, toi qui la laisse pour moi, nous ensemble, unit plus que jamais. Mais, je retourne rapidement à la triste réalité, réveillée par le cri detestable de la prof' d'Anglais. Journée Pourrie. Je te veux, plus que tout. Après tout, tout le monde s'en fou.



Mesdames, Messieurs, c'est avec un immense plaisir que je vous emmerde.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 17:19

Lu&Ciie. - "Demain je t'aimerais, aujourd'hui je ne te connais pas encore." Marc Levy.

Lu&Ciie.          -           "Demain je t'aimerais, aujourd'hui je ne te connais pas encore."   Marc Levy.
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L
'inconsciente réalité. Tu m'as bel et bien l'aissée, seule et démunis. Tu ne mesureras probablement jamais l'immensité de mon attachement et moins encore la quantité de larmes que j'ai versé et que je verse chaque soir en me couchant. T'es dans mon âme, comme gravé, encré, comme si nous avions déjà passé toute une vie ensemble. Paradoxe. Tu ne m'as jamais aimé et je doute qu'un jour, la vie nous laisse montrer cette volonté primaire que d'être et de rester ensemble. Fatale destinée que de rester séparé. Opposés a la base, mais nos blessures sont identiques et nos réactions pour les dissimuler similaires. Ces cicatrices nous lient l'un a l'autre, comme si nous avions été destinés à survivre main dans la main. Regrets intenses que de ne pouvoir être lucide qu'avec la mélancolie des rares moments partagés. Nos adieux ont été sévères et grave pour ma part, mais l'espoir d'avoir la chanceuse opportunté de te retrouver suscite chacun de mes soupirs. Deux tempéraments de feu. C'est aussi par nos caractères que nous ne sommes pas parvenu à exister sans s'entretuer. Pardonne pour toutes ces fois où je n'ai pas trouver les bons gestes pour te relever ou pour rattraper tes erreurs.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 13:00

Lu&Ciie. - "Les moments que nous avons passé portent un nom. L'émerveillement." Marc Levy.

Lu&Ciie.             -           "Les moments que nous avons passé portent un nom. L'émerveillement." Marc Levy.
Regarde derrière toi et ne me dis pas que je ne t'ai pas manqué pendant ce mois. Dis moi droit dans les yeux que tu ne penses jamais à moi. Parce que moi, j'ai essayé de tout intériorisé, de ne rien te montrer mais je ne peux pas. Entendre ton rire, te regarder, t'embrasser, t'apprécier, te manquer, t'aimer. Je te regrette tant, t'étais mon mentor, t'as lu en moi plus vite que quiconque. Tu m'as compris alors que je pensais que j'étais seule et que personne n'en serait jamais capable. T'étais mon unique lueur d'espoir, t'as fait naitre en moi cette flamme que je n'avais encore jamais ressenti. Tu m'as changé, tu m'as rendu foi en moi et même si c'était du, on affrontais toujours tout ensemble. A deux nous étions si forts ... J'ignore la façon dont je peux terminer cette lattre. J'ignore encore ce que j'attends de la vie et ce que je veux qu'elle m'offre. On n'est pas mieux que toi. Ne m'oublies pas, n'oublie rien de nous, car sur le bord de la route de la vie, un jour, tu me retrouveras.
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 13:18