L'inconsciente réalité. Tu m'as bel et bien l'aissée, seule et démunis. Tu ne mesureras probablement jamais l'immensité de mon attachement et moins encore la quantité de larmes que j'ai versé et que je verse chaque soir en me couchant. T'es dans mon âme, comme gravé, encré, comme si nous avions déjà passé toute une vie ensemble. Paradoxe. Tu ne m'as jamais aimé et je doute qu'un jour, la vie nous laisse montrer cette volonté primaire que d'être et de rester ensemble. Fatale destinée que de rester séparé. Opposés a la base, mais nos blessures sont identiques et nos réactions pour les dissimuler similaires. Ces cicatrices nous lient l'un a l'autre, comme si nous avions été destinés à survivre main dans la main. Regrets intenses que de ne pouvoir être lucide qu'avec la mélancolie des rares moments partagés. Nos adieux ont été sévères et grave pour ma part, mais l'espoir d'avoir la chanceuse opportunté de te retrouver suscite chacun de mes soupirs. Deux tempéraments de feu. C'est aussi par nos caractères que nous ne sommes pas parvenu à exister sans s'entretuer. Pardonne pour toutes ces fois où je n'ai pas trouver les bons gestes pour te relever ou pour rattraper tes erreurs.